Les récents travaux du laboratoire de Michel Milinkovitch, publiés dans Nature Communications, ont permis d'identifier le mécanisme de formation des craquelures de la peau des éléphants d’Afrique.
Des chercheurs de l’UNIGE et d’Édimbourg ont découvert comment des signaux génétiques et mécaniques se combinent pour permettre la formation d’un réseau organisé de plumes chez les oiseaux, leur permettant de voler.
La capacité de l’Hydre à régénérer ou maintenir une tête unique résulte d’un équilibre subtil entre des activités activatrice et inhibitrice. Cette dernière vient d’être identifiée par un groupe de l’UNIGE.
Des chercheurs de l’UNIGE ont développé une méthode qui allie la génomique et les outils d’apprentissage automatique pour explorer la biodiversité microbienne des écosystèmes.
Des chercheurs ont développé des pseudo-embryons artificiels de souris, capables de former les trois axes majeurs de l’organisme. Un outil inédit appelé à remplacer les embryons de mammifères dans de nombreuses expériences.
Des chercheurs de l’UNIGE ont observé que les éléphants régulent leur chaleur corporelle grâce àleur peau qui se craquèle en de profondes crevasses, absorbant un maximum d’eau.
Brigitte Galliot, vice-doyenne de la Faculté des sciences, a été nommée vice-rectrice de l’Université de Genève (UNIGE) par le recteur Yves Flückiger. Elle prendra ses fonctions le 1er août 2018.
Une étude du laboratoire Emi Nagoshi conduite chez la mouche révèle comment les signaux de l’horloge biologique sont transmis aux circuits cérébraux pour réguler l’éveil au cours de la journée.
S’appuyant sur plusieurs années de recherche consacrées à la biomécanique de la trompe d’éléphant, une équipe internationale incluant Michel Milinkovitch a développé ELEANOR, un bras robotique souple qui illustre le potentiel de l’ingénierie bio-inspirée.